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Temps d’écran et utilisation du smartphone chez les enfants Partie 1 – Faits, contradictions et regards d’experts

18 janvier 2026 à 17:47, Aucun commentaire

Recherches pour et contre : comment concilier technologies et développement de l’enfant ?

Au cours du mois à venir, nous présenterons à nos lecteurs une série d’articles destinés aux parents, consacrés au temps d’écran, aux smartphones et au développement des enfants en bas âge et à l’école primaire.


Pourquoi les parents sont-ils si déconcertés aujourd’hui ?

Si un petit être à côté de vous essaie discrètement de s’emparer de votre téléphone, de s’installer confortablement dans un coin et de faire défiler l’écran, il est fort probable que vous vous soyez déjà posé au moins une fois la question suivante :

« À quel moment est-ce que je fais réellement du tort à mon enfant — en l’autorisant à utiliser le téléphone ou en le lui interdisant ? »

Et tout aussi probablement, les réseaux sociaux vous exposent régulièrement à des affirmations contradictoires, telles que :

  • « Les smartphones abîment le cerveau des enfants et Internet crée une dépendance »,

  • *« Sans compétences numériques, les enfants ne sauront pas communiquer avec leurs pairs, s’intégrer, rivaliser et risquent de prendre du retard à l’avenir ». *

Fait intéressant : ces deux affirmations sont à la fois exagérées — et partiellement vraies.
Et c’est précisément ce qui rend ce sujet si complexe.

Ces dernières années, les parents se posent le plus souvent les questions suivantes :

  • le temps d’écran précoce nuit-il au développement du cerveau de l’enfant ?

  • l’utilisation du smartphone peut-elle entraîner une dépendance dès l’enfance ?

  • les enfants grandissant sans technologies auront-ils plus de difficultés à s’adapter au monde moderne ?

  • et pourquoi les avis des parents et des spécialistes divergent-ils si souvent ?
    Que montrent réellement les études sur l’impact des technologies numériques chez les enfants d’âge préscolaire et scolaire ?
    Sommes-nous en train d’entrer dans une nouvelle réalité numérique où réussiront ceux qui sauront s’adapter le plus vite — ou avançons-nous vers une impasse, au risque de perdre l’essentiel : notre humanité ?

Pour répondre honnêtement à ces questions, une chose doit être dite d’emblée :
👉 il n’existe pas de réponses simples et manichéennes.
Ce que nous pouvons faire, en revanche, c’est chercher une voie médiane, fondée sur une approche réfléchie et éclairée des technologies.

Et c’est précisément ce que montrent les recherches actuelles.


Le « temps d’écran » : un concept qui s’avère trop simpliste

Il n’y a pas si longtemps, une idée dominait :
plus le temps passé devant les écrans est long, plus les effets sont négatifs.

Or, ces dernières années, un véritable changement de perspective s’est opéré.
Les chercheurs soulignent de plus en plus que le terme même de « temps d’écran » est trop général et imprécis.

👉 Une heure passée devant un écran peut correspondre à des expériences très différentes :

  • un enfant qui regarde passivement un flux infini de vidéos ;

  • un enfant qui explore une carte du monde avec un parent ;

  • un enfant qui programme un robot ou dessine de manière numérique ;

  • un enfant qui joue à un jeu développant la logique ou la coopération.

C’est précisément pour cette raison que l’American Academy of Pediatrics (AAP) s’est éloignée, ces dernières années, de limites strictes basées uniquement sur la durée pour les enfants plus âgés, et encourage les parents à se concentrer sur le contenu, le contexte et l’objectif de l’utilisation, plutôt que sur le temps seul.
https://www.healthychildren.org/English/media/Pages/default.aspx

Autrement dit, la question clé n’est plus « combien de temps ? »
mais bien « comment, pourquoi et avec qui ? » 



Là où la recherche est néanmoins unanime

Même si la vision d’ensemble reste nuancée, certains domaines font l’objet d’un consensus scientifique étonnamment solide.

💤 Le sommeil – un facteur discret mais extrêmement puissant

S’il est un sujet sur lequel les chercheurs s’accordent presque unanimement, c’est bien le sommeil.

Fait intéressant : le problème n’est pas le smartphone en lui-même, mais le moment où il devrait être éteint.

L’utilisation des écrans le soir et dans la chambre :

  • réduit la durée totale du sommeil,

  • rend le sommeil plus superficiel,

  • influence la régulation émotionnelle le lendemain.

Les études systématiques montrent que les enfants qui ont des appareils numériques dans leur chambre présentent plus fréquemment :

  • de l’irritabilité,

  • des difficultés de concentration,

  • une impulsivité accrue.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29367337/

Selon les recherches les plus récentes et les recommandations des organisations de santé, il est déconseillé aux enfants d’âge préscolaire (environ 2 à 5 ans) d’utiliser des téléphones, tablettes ou autres écrans au moins une heure avant le coucher. Cela contribue à améliorer la qualité du sommeil et à faciliter l’endormissement.


🧠 Pourquoi est-ce si important ?

1. L’impact de la lumière bleue
La lumière émise par les écrans — en particulier dans le spectre bleu — inhibe la production de mélatonine, l’hormone qui signale au corps qu’il est temps de se préparer au sommeil. Cela peut retarder l’endormissement et diminuer la profondeur du sommeil.

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6295443/
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8933063/
https://www.sleepfoundation.org/children-and-sleep/how-blue-light-affects-kids-sleep

2. La stimulation cérébrale
La consommation de contenus actifs (jeux, vidéos) en soirée stimule l’attention et le système nerveux, rendant plus difficile la « déconnexion » du cerveau avant le coucher.

https://www.kidshealth.org.nz/screen-time-sleep
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5839336/

La technologie n’est pas « mauvaise » en soi — mais le sommeil est un pilier fondamental du développement, et il est particulièrement vulnérable.


👀 La vision – un facteur souvent négligé

Ce sujet est moins souvent évoqué, mais les données scientifiques sont très claires.

Une vaste méta-analyse publiée en 2025 montre que
chaque heure supplémentaire passée quotidiennement devant un écran augmente le risque de myopie, tandis que le temps passé à l’extérieur, à la lumière du jour, réduit significativement ce risque.

https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2822344


L’usage des écrans remplace-t-il des éléments essentiels du quotidien de l’enfant ?

Oui — lorsque l’utilisation des écrans est excessive, passive ou de faible qualité.

Dans la recherche scientifique, on parle alors de l’« effet de substitution » (displacement effect) : une situation dans laquelle l’écran remplace des expériences essentielles au développement de l’enfant.

Qu’est-ce que l’usage des écrans tend à remplacer le plus souvent à l’âge préscolaire ?


1. Le jeu libre et non structuré

En psychologie du développement, le jeu libre est considéré comme une base fondamentale pour :

  • le développement de l’imagination

  • les capacités de résolution de problèmes

  • l’autorégulation et la pensée créative

Les contenus numériques sont déjà entièrement construits pour l’enfant : il n’a pas besoin d’inventer une histoire, des rôles ou des solutions.
Lorsque les écrans remplacent de manière systématique le jeu libre, les occasions de développer la créativité et la flexibilité cognitive diminuent.

Sources :
https://www.aap.org/en/patient-care/media-and-children/
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6469753/


2. Le mouvement et l’expérience corporelle

Les recherches montrent un lien entre un temps d’écran plus élevé et :

  • une activité physique réduite

  • un développement plus faible de la motricité globale et fine

  • une perception corporelle moins développée

À l’âge préscolaire, le développement du cerveau est étroitement lié au mouvement — l’enfant pense avec son corps.
Une position assise prolongée devant les écrans limite ces expériences essentielles.

Sources :
https://www.who.int/publications/i/item/9789241550536
https://bmcpublichealth.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12889-017-3955-8


3. Les interactions sociales en présentiel

Le développement du langage, de l’empathie et de la compréhension sociale se construit à travers :

  • le dialogue

  • le contact visuel

  • des situations spontanées et imprévisibles

L’utilisation passive des écrans n’offre pas le retour immédiat qu’apporte un être humain réel et peut réduire le temps consacré aux échanges avec les adultes ou les pairs.

Sources :
https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2669722
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5823000/


Les écrans peuvent-ils aussi avoir un impact positif ?

Oui — dans certaines conditions.

Les recherches n’affirment pas que les écrans sont toujours nocifs, mais soulignent que leurs bénéfices ne sont possibles que sous certaines conditions précises.


1. Lorsque le contenu est de qualité, adapté à l’âge et porteur de sens

Les environnements numériques peuvent susciter rapidement l’intérêt grâce à des contenus éducatifs et engageants, offrant des possibilités d’analyse, de comparaison et de réflexion. Ils peuvent ainsi :

  • élargir la compréhension du monde chez l’enfant

  • faire découvrir des processus naturels, culturels et sociaux, et motiver leur exploration dans la vie réelle

  • stimuler la curiosité et les questions sur l’environnement

Cependant, les études soulignent que ces bénéfices restent limités : les expériences numériques ne remplacent pas les expériences réelles si elles ne sont pas suivies d’actions concrètes.

Sources :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6723268/
https://www.commonsensemedia.org/research


2. Lorsque l’écran est partagé avec un adulte (co-visionnage)

L’un des facteurs positifs les plus importants mis en évidence par la recherche est la présence active de l’adulte.

Lorsque l’adulte :

  • commente ce qui est vu

  • pose des questions

  • relie le contenu à la vie réelle

l’enfant apprend à analyser l’information plutôt qu’à la consommer passivement.

Sources :
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6843420/
https://www.aap.org/en/news-room/news-releases/aap/2016/american-academy-of-pediatrics-announces-new-recommendations-for-childrens-media-use/


3. Lorsque l’écran inspire des activités hors écran

Dans les exemples positifs, l’écran agit comme un déclencheur :

  • une vidéo sur les animaux → jeu, dessin, questions

  • une histoire → jeu de rôles

  • une expérience simple → mise en pratique dans la vie réelle

Dans ces situations, l’écran n’est pas un point final, mais une étincelle de départ.

Source :
https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyg.2018.01839/full


La pensée critique à l’âge préscolaire

Les recherches montrent clairement que
la pensée critique est encore en cours de développement à l’âge préscolaire.

À cet âge, les enfants :

  • ne sont pas en mesure d’évaluer de manière autonome la fiabilité des informations,

  • ne distinguent pas clairement la publicité des faits,

  • interprètent les contenus de manière littérale.

C’est pourquoi les experts soulignent que la pensée critique ne naît pas de l’écran lui-même, mais des échanges et des discussions autour de ce qui est vu.

Sources :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7602468/
https://www.unicef.org/globalinsight/media/children-and-media


Santé mentale : des résultats étonnamment nuancés

Dans les médias, on peut souvent lire que le temps d’écran « provoque la dépression et l’anxiété ».
Cependant, lorsque l’on examine les recherches scientifiques de plus près, le tableau devient bien plus complexe.

Le rapport UNICEF Innocenti 2025 indique qu’
il n’existe pas de preuves convaincantes que le temps d’écran, en soi, provoque directement des troubles de la santé mentale.

👉 Les risques plus élevés sont plutôt associés à :

  • une utilisation incontrôlée et compulsive,

  • les mécanismes de comparaison sociale sur les réseaux sociaux,

  • le cyberharcèlement,

  • le manque de sommeil,

  • la solitude émotionnelle.

https://www.unicef.org/innocenti/reports/childhood-digital-world

Autrement dit, les technologies amplifient la qualité des environnements et des relations existants, plutôt que d’agir de manière isolée.


Les jeunes enfants et la technologie : ce que les chercheurs craignent réellement de perdre

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est très claire sur un point :
dans la petite enfance, les expériences les plus essentielles sont les expériences vécues et incarnées — le mouvement, le jeu, le contact physique, la conversation, le regard.

https://www.who.int/publications/i/item/9789241550536

Fait intéressant, les chercheurs ne s’inquiètent pas tant du fait que l’enfant « apprenne à appuyer sur des boutons »,
mais plutôt du risque que les écrans remplacent les relations humaines.

Un enfant peut être très compétent sur le plan technique, tout en manquant :

  • de régulation émotionnelle,

  • d’expérience sociale,

  • de pensée critique.


Mais les technologies peuvent-elles aussi favoriser le développement ?

Oui — et c’est là qu’apparaît un autre tournant important.

Les recherches sur la pensée informatique, les bases de la programmation et les activités numériques créatives montrent que les enfants peuvent :

  • analyser des relations et des liens,

  • comprendre des relations de cause à effet,

  • s’entraîner à résoudre des problèmes,

  • développer leur créativité,

lorsque la technologie est utilisée comme un outil — et non comme une « nounou ».

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feduc.2020.574915/full


Les écrans comme langage de l’appartenance sociale

Les chercheurs utilisent de plus en plus le concept de « culture numérique partagée » (shared digital culture).

Cela comprend :

  • des films, séries et personnages communs,

  • des expériences de jeu partagées,

  • des blagues, des expressions et des références communes,

  • un « langage » partagé facilitant l’intégration dans les groupes de pairs.

📌 Un enfant qui ne connaît pas cette culture peut se retrouver en marge des échanges.

Sources :
https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/2056305118768300
https://www.unicef.org/globalinsight/media/digital-culture-and-childhood
 


« Si tu ne sais pas cela, tu ne fais pas partie du groupe »

Des études sur l’inclusion sociale à l’école maternelle et au début de la scolarité montrent que :

  • les enfants utilisent les contenus médiatiques comme un pont social,

  • les intérêts partagés renforcent le sentiment d’appartenance,

  • les enfants qui ne peuvent pas participer à ces échanges sont plus souvent ignorés ou mis à l’écart.

Ce n’est pas une hypothèse théorique — cela a été observé empiriquement.

Sources :
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0747563217303841
https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17482798.2019.1641133


Isolement social et agressivité

Malheureusement, les données de recherche montrent que les enfants à qui l’accès aux écrans et à la socialisation via les réseaux numériques est totalement refusé sont souvent exposés à un risque accru d’agressivité et d’exclusion sociale.

Les études indiquent que :

  • les enfants qui ne connaissent pas la culture partagée de leurs pairs peuvent devenir :

    • des cibles de moqueries,

    • socialement isolés,

    • perçus comme « étranges » ou « différents » au sein du groupe.

Il est important de souligner que cela ne signifie pas que l’enfant est « moins bon »,
mais plutôt qu’il :

  • ne reconnaît pas les références communes,

  • ne comprend pas les dynamiques de groupe,

  • ne peut pas participer aux jeux ou aux conversations partagées.

Sources :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7025730/
https://www.childtrends.org/publications/digital-media-peer-relations


Les jeux en ligne comme espace de socialisation

Contrairement à une idée reçue largement répandue, les recherches montrent que :

  • de nombreux jeux favorisent la coopération plutôt que l’isolement,

  • les enfants y développent :

    • le respect des règles,

    • la répartition des rôles et le travail d’équipe,

    • la résolution de conflits,

    • la communication orale.

En particulier en ce qui concerne l’apprentissage des langues :

  • les enfants utilisent réellement une langue étrangère, plutôt que de l’apprendre de manière abstraite,

  • la langue orale et conversationnelle se développe, et pas seulement le vocabulaire académique.

Sources :
https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyg.2019.01221/full
https://www.cambridge.org/core/journals/language-learning-and-technology/article/online-games-and-language-learning


Un environnement informationnel entièrement contrôlé par les parents — un risque ?

Les recherches formulent également des critiques à l’égard d’un filtrage total de l’information imposé par les adultes.

Lorsqu’un enfant :

  • n’a accès qu’à des contenus sélectionnés par ses parents,

  • n’est pas exposé à la culture de ses pairs,

➡️ cela peut :

  • freiner le développement de l’autonomie,

  • renforcer le sentiment d’isolement ou de décalage,

  • engendrer plus tard des tensions et des conflits entre l’enfant et ses parents.

Sources :
https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/1461444820924824
https://www.unicef.org/parenting/child-development/digital-world


Synthèse : alors, qu’en est-il réellement ?

  • Le smartphone, en soi, n’est ni bon ni mauvais.

  • Ce qui est risqué, c’est une utilisation non critique, solitaire et non encadrée.

  • L’environnement, les relations et la présence d’adultes jouent un rôle déterminant.

  • Les technologies peuvent à la fois freiner ou soutenir le développement — selon la manière dont elles sont introduites dans la vie de l’enfant.


Et ensuite ?

Dans le prochain article, nous aborderons les besoins développementaux futurs des enfants dans un monde façonné par les technologies numériques — et ce qu’il est nécessaire de mettre en place pour qu’un jeune enfant puisse découvrir ce monde en toute confiance et en toute sécurité, sans se nuire.

Nous verrons comment créer concrètement des environnements dans lesquels les enfants peuvent grandir avec la technologie, et non dans son ombre —
comment trouver l’équilibre entre sécurité, liberté, créativité et expériences réelles.

Si vous avez des questions ou des idées, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ou à écrire à
📩 [email protected]

Edda Borde, titulaire d’un master en psychologie sociale, auteure de l’article,
sera ravie de participer à l’échange.

Si cet article vous a été utile, partagez-le sur les réseaux sociaux,
afin que cette discussion puisse devenir plus profonde et plus nuancée.




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